Né à Abidjan, Didier VIODE vit et travaille en France.
Il étudie à l’INSAAC en Côte d’Ivoire puis à l’école
des beaux-arts de Besançon en France ou il obtient
son DNSEP.Plasticien mais aussi graphiste, il s’inspire
de son expérience personnelle de l’immigration, de la
société, des rapports humains pour s’affirmer dans ses
diverses créations. Ses peintures abstraites sont chargées
d’émotions et sont dominées par des couleurs chaudes,
l’argile ou la rouille. Touché par les émeutes de 2004 en
Côte d’Ivoire il fabrique un grand drapeau symbolique
« France-ivoire », récupère parallèlement tout et
Il étudie à l’INSAAC en Côte d’Ivoire puis à l’école
des beaux-arts de Besançon en France ou il obtient
son DNSEP.Plasticien mais aussi graphiste, il s’inspire
de son expérience personnelle de l’immigration, de la
société, des rapports humains pour s’affirmer dans ses
diverses créations. Ses peintures abstraites sont chargées
d’émotions et sont dominées par des couleurs chaudes,
l’argile ou la rouille. Touché par les émeutes de 2004 en
Côte d’Ivoire il fabrique un grand drapeau symbolique
« France-ivoire », récupère parallèlement tout et
n’importequoi( cartons, vieux journaux, toiles de jute,
sacs de blé , bidon rouillé) et s’en sert dans son travail .
Aujourd’hui,vu tous les débats sur l’immigration, ses
peintures vont s’interroger sur les dangers et les risques
que connaissent les voyageurs clandestins.
Ce travail est symbolisé par une série de grandes toiles
montrant des ombres diliformes de « Marcheurs »
Ce travail est symbolisé par une série de grandes toiles
montrant des ombres diliformes de « Marcheurs »
qui avancent tous dans une seule et même direction. C’est
ce qu’il appelle « Voyage vers l’illusion ». « Clandestins
ou non, nous marchons tous vers un but dans la vie ».
